Marie-Noëlle FLEURY

Monitrice de ski – Dirigeante de structures sportives

Parcours

Passionnée de sport “depuis toujours”, Marie-Noëlle débute par la compétition en ski alpin FIS, avant de s’engager dans l’organisation du sport à tous les niveaux : local, régional et national.

Elle occupe successivement des fonctions de responsabilité dans le mouvement sportif :

  • Présidente du club de ski alpin de Chamonix,
  • Présidente du Comité ski Mont-Blanc, couvrant l’ensemble des disciplines ski et snowboard en loisir, compétition, haut niveau (Haute-Savoie),
  • Membre du bureau de la Fédération Française de Ski (FFS).


Professionnellement, elle a été directrice technique d’une école de ski ESF et est toujours monitrice de ski, où elle transmet la pratique, les valeurs de la montagne, et l’amour de la vallée de Chamonix.

Son engagement l’amène à représenter le sport à l’échelle nationale avec notamment la vice-présidence de l’ANDES (réseau des collectivités pour le sport), et participer cette fonction celle de :

  • Administratrice CNVAS (label “Ville Active & Sportive”),
  • Titulaire de la CERFRES (règlements fédéraux & équipements sportifs) pour l’AMF,
  • Membre de la Commission Héritage Grand Public JO, pilotée par le CNOSF,
  • Co-présidente de la commission JO 2030 de l’ANDES (avec l’élu aux sports de Nice).


Cette expérience lui donne une vision précise de l’articulation entre pratique, politiques publiques, infrastructures et haut niveau, tout en gardant un pied dans le terrain et dans l’enseignement.

Ancrage local

À Chamonix, Marie-Noëlle s’engage depuis de nombreuses années sur les questions sportives, convaincue que le sport est :

✔ un lien social,
✔ une école de la vie,
✔ un outil d’inclusion,
✔ un levier d’émancipation,
✔ et un espace de dépassement de soi.

Son engagement pour les municipales 

Pour Marie-Noëlle, l’engagement — qu’il soit associatif ou municipal — est une noble cause. Son ambition pour Chamonix est claire : permettre à chacun de s’épanouir par le sport, qu’il s’agisse de loisir, d’apprentissage, de compétition ou de haut-niveau.

Elle souhaite :

  • conforter les acquis,
  • poursuivre la structuration,
  • accompagner les clubs,
  • moderniser les équipements,
  • et garantir la pluralité des pratiques.


« Le sport est une chance. Pour notre territoire, ses habitants – petits et grands – pour le lien social. Il doit rester accessible à tous. »

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